
Les Américains et les
Australiens dominent le pieds-nus, alors que les Britanniques, la
Nouvelle-Zélande et les Canadiens se disputent les 3ème au 5ème rang.
1. Le premier à faire du pieds-nus fut A.G.
Bancock en 1947.
2. Le premier à faire du
pieds-nus arrière, Randy Rabe en 1961.
3. Le premier championnat mondial de pieds-nus s'est déroulé à Canberra en Australie en 1978. Le Canada n'était pas représenté, il le fut par la suite à tous les championnats mondiaux qui se tiennent à tous les deux ans.
4. Le premier
championnat canadien de pieds-nus s'est tenu au Lac des Deux-Montagnes, Québec,
en 1978. Gaston Gallant, de Boucherville, en remportant la
victoire, fut couronné le premier champion canadien.
5. En 1980, Josée
Bourbonnais, de Boucherville, s'est illustrée au championnat
canadien en remportant le premier titre féminin à Repentigny.
Les Québécois et Québécoises ont toujours été à l'avant-garde du pieds-nus au Canada, tant au niveau organisationnel que compétitif. Des Québécois et Québécoises ont été les premiers champions canadiens et ont depuis gagné plusieurs titres canadiens.
Au niveau international,
le Québec a été bien représenté au sein de l'équipe canadienne.
Les Québécois et
Québécoises qui ont participé à des compétitions internationales sont Gordie
Croteau, Maurice Bouffard, Josée Bourbonnais, Denis Chabot, Rolland
D'Alcantara, Simon Frigon, Gaston Gallant, Claude Garant, Cameron Grant, Gérald
Issenman, Bob Katz, Beth Leboff, Joanne Miller, David Taran.
Beth Leboff se mérita le titre mondial au saut
en 1992, en Angleterre.
Au niveau administratif,
ce sont les Québécois qui initièrent l'organisation du ski nautique pieds-nus
au Canada avec la formation d'un comité au sein de Ski Nautique Canada,
ensuite son incorporation comme membre affilié Pieds-nus Canada . Maintenant,
le pieds-nus est partie intégrante de Ski Nautique et Planche Canada.
Le skieur a deux passes
de 15 secondes où il exécute le plus grand nombre de traversées de sillage en
position avant ou arrière, sur deux pieds ou un pied. Chaque traversée et
traversée partielle donnent un nombre prédéterminé de points.
Les traversées avant et
arrière donnent 1 point sur un pied et point sur deux pieds. Les fractions sont
déterminées en , et de la valeur des traversées. À titre d'exemple, une
traversée partielle sur deux pieds donnerait 1/8 de point si le skieur
chevauche la première vague, de point s'il est entre les deux vagues et 3/8 si
le skieur chevauche la deuxième vague au moment d'une chute ou à la fin du
parcours de 15 secondes. La même règle s'applique pour un pied, en comptant de
point si le skieur est à l'intérieur de la première vague, point quand il est
au milieu des deux vagues et de point s'il est juste à l'intérieur de la
seconde vague à l'expiration du 15 secondes à la condition que la traversée un
pied soit complétée hors parcours. Les points sont attribués en fonction du
deux pieds quand le skieur sur un pied tombe, s'assoit ou que le 15 secondes
est écoulé avant la traversée complète sur un pied.
Dans la division élite,
la catégorie ouverte, seulement une passe peut être exécutée dans chacune des
positions avant ou arrière. Pour les autres divisions, quand le skieur effectue
deux passes avant, seulement la plus élevée est retenue.
Le parcours de slalom
consiste en deux groupes de quatre bouées (2 jaunes et 2 rouges) à 200 ou 300
mètres de distance. Les deux premières bouées perpendiculaires au tracé sont
jaunes et 30 mètres plus loin, on retrouve les deux bouées rouges. Aux deux
extrémités, on retrouve les points de départ à 150-250 mètres des bouées jaunes
qui sont soit au quai de départ ou vis-à-vis une bouée. La longueur du tracé peut
varier selon les sites entre 660 et 850 mètres.
Le passage commence
quand le skieur effectue un premier mouvement en direction de la vague après
les bouées jaunes et aux bouées rouges s'il n'a pas effectué un tel mouvement.
Tous les concurrents pour cette épreuve doivent utiliser la même corde de 23
mètres avec le palonnier de 1,50 mètres fourni par l'organisation.
Le concurrent choisit sa
vitesse qui soit être constante dans un passage. Généralement, pour deux pieds
avant, la vitesse est de 5 km/h supérieure au minimum exigé pour faire du
pieds-nus. Un pied avant demande une vitesse supérieure au deux pieds de 5 à 8
km/h. Généralement, en position arrière, la vitesse exigée est d'environ 5 km/h
de moins que le pieds-nus avant.
Le skieur a deux
passages de 15 secondes pour exécuter le plus grand nombre de figures possible.
En plus, il obtient un crédit pour la sorte de départ qu'il exécute au début de
chaque passage.
Pour chacune des figures
listées, un certain nombre de points est attribué, basé sur le degré de
difficulté. La même figure ne peut compter deux fois. Par contre, l'inverse
d'une figure compte à la condition qu'elle soit exécutée immédiatement après
une figure initiale. À titre d'exemple, si vous levez un pied et ensuite l'autre
pied, la première est la figure initiale et la deuxième l'inverse. Également,
le virevolte 360 degrés dans un sens et le deuxième virevolte 360 degrés dans
l'autre sens sont deux figures différentes.
Le parcours de slalom est
également utilisé pour les figures. Les mêmes règles relatives aux bouées
s'appliquent pour l'entrée et la sortie de parcours au premier mouvement pour
l'exécution d'une figure avec un deuxième passage dans le sens opposé.
Au premier passage, le
skieur peut utiliser un départ envol du quai ou de la plage pour obtenir plus
de points. Au deuxième, il est obligatoire de partir de l'eau. Parmi les
départs les plus populaires, nous retrouvons : laisser un ski pour les novices,
le départ en eau profonde et le départ virevolte pour les novices et les
avancés, ainsi que les départs un pied en arrière pour les élites.
Un passage peut
comporter des figures initiales 2 pieds, 1 pied, surface, vague, virevolte,
corde au pied et tous leurs inverses.Pour les élites, les figures surfaces sont
exécutées en position arrière alors que les figures vagues sont en position
avant.
Généralement, la corde
utilisée est d'une longueur de 23 à 26 mètres avec le palonnier à la discrétion
de l'athlète.
Plusieurs sortes de
palonniers peuvent être utilisées incluant le palonnier slalom, le palonnier
corde au pied avant et arrière, le palonnier enroulé corde au pied avant.
Certaines figures
exigent ces palonniers spécialisés, sans lesquels elles ne devraient pas être
exécutées. À titre d'exemple, pour la corde à la tête et aux dents, on devrait
utiliser un palonnier corde au pied avant professionnel avec un matériel
incassable d'une longueur de 90 cm entre la poignée (38 cm) et la courroie
retenant le pied. Les deux devant laisser une ouverture ne pouvant en aucun
temps emprisonner la tête. Cette poignée est également munie d'un dispositif
pour la traction avec les dents.
Les novices doivent
retenir qu'ils ne doivent pas utiliser le palonnier enroulé corde au pied.
Le skieur peut choisir
sa propre vitesse d'accélération et de passage, mais elle ne peut varier dans
un même passage. Du minimum requis pour le pieds-nus à des vitesses supérieures
de 5 à 10 km/h sont courantes. Régulièrement, on demande des vitesses
différentes dans les deux passages pour faciliter le genre de figures
exécutées, les virevoltes se faisant à une vitesse plus lente que les figures
corde au pied qui exigent une vitesse nettement supérieure.
Il ne devrait être
exécuté que par les athlètes d'élite en slalom et figures. L'apprentissage doit
se faire sous la supervision d'un entraîneur qualifié dans un contexte non
compétitif.
Le saut ne devrait
jamais au grand jamais être essayé lors d'une compétition. Une chute sur le
saut peut causer de sérieuses blessures.
Le tremplin repose sur
un radeau flottant à l'aide d'un dispositif de flottaison. La surface de la
rampe recouverte de peinture ou de fibre de verre doit être exempte de toute
aspérité et trempée afin que les pieds glissent aisément.
La surface a une
longueur de 4 mètres dont 210 cm doivent être hors de l'eau. La largeur est de
1,2 à 1,5 mètres. La hauteur est fixée à 45,5 cm hors de l'eau.
Les spécifications de
parcours sont dans le livre des règlements de Pieds-nus Canada
et disponible à la Fédération québécoise de ski nautique.
Le skieur doit porter un
casque de sécurité pour prévenir les blessures à la tête. Il est important
de consulter un entraîneur qualifié avant de choisir un casque.
La longueur de la
corde est de 23 mètres incluant le palonnier qui a une largeur de 30 cm et une
longueur de 1,5 mètres. Il ne faut jamais sauter en utilisant tout
autre palonnier.
Le saut ne doit pas être
tenté à moins d'être bien préparé physiquement et mentalement avec un plan
d'eau favorable sans turbulences.
Il s'agit de réaliser
le plus long saut, les pieds seulement ne devant toucher la rampe. À
l'amerrissage, le skieur doit retrouver sa position pieds-nus avant la bouée de
fin de parcours sise à 50 mètres du tremplin et la maintenir. Il peut choisir
sa propre vitesse jusqu'à un maximum de 67 km/h.